Histoire de la création monétaire

 

On trouve pléthore d’ouvrages sur l’histoire de la monnaie, ses différentes formes, son évolution, mais curieusement très peu sur le fonctionnement des systèmes monétaires, en particulier comment et par qui est créée la monnaie.

La plus ancienne forme de monnaie que nous connaissons ne consiste pas en des pièces de métal mais en une écriture sur des blocs d’argile datant de l’époque des sumériens. La monnaie métallique n’est apparue que plus tard, sous différentes formes et dans différents types d’organisation sociale.

L’Histoire nous montre qu’il y a eu des ères de prospérité quand des souverains ayant des valeurs démocratiques (c’est à dire souhaitant le bonheur de leur peuple) contrôlaient la création monétaire et interdisaient l’usure. Mais dès qu’ils perdaient un de ces 2 pouvoirs, l’état courrait irrémédiablement à sa perte.

L’usure a détruit l’empire romain

Rome fut fondé en 753 av.J.C. par Romulus et Remus. La première monnaie utilisée était le bétail, il s’agissait alors d’une monnaie troc. De -753 à -267 av.J.C., la valeur des échanges était mesurée par le poids de blocs de cuivre ou de bronze estampillés par le gouvernement puis par des pièces de bronze. Les dirigeants étaient honnêtes, les moyens d’échange étaient régulés en fonction du commerce et de la population, ce fut une période de prospérité et d’expansion. En -267 av.J.C., le système monétaire traditionnel fut détruit quand l’élite patricienne obtint le privilège de frapper des pièces d’argent. Comme il y avait peu d’argent dans la péninsule ils furent obligés de se militariser pour conquérir de nouveaux territoires. Les paysans qui faisaient vivre la cité furent enrôlés dans l’armée et remplacés par des esclaves, le blé dut être importé. La société se scinda entre riches possédants et pauvres travailleurs maltraités et méprisés, la violence devint endémique, la politique un jeu d’intrigues, les troubles culminèrent dans la révolte dirigée par Spartacus entre -73 et -71 av.J.C. Le fait qu’un petit groupe social ait pris le contrôle de la création monétaire a permis à ce groupe de prendre le pouvoir sur le reste de la société en se dispensant de travail et de toute moralité. C’est dans ces moments de dérégulation que l’on a vu apparaître des juifs, s’enrichissant sur le dos des autres grâce à l’usure et s’incrustant dans la société tout en ne s’y intégrant pas. Ce comportement provoquait leur rejet périodique : Tibère en expulsa 4000 qui revinrent aussitôt. Après avoir conquis la Gaulle et vaincu Pompée en 48 av.J./C., Jules César devint le dirigeant incontesté de la république romaine. A son retour en Italie, en 45 av.J.C, il trouva les rues des villes remplies de sans-abris expulsés de leur logement par les monopolisateurs et les usuriers (qui pouvaient pratiquer des taux d’intérêt jusqu’à 48%). Il prit le parti du peuple et imposa des réformes monétaires lui permettant de reprendre le contrôle de la création monétaire, de limiter l’usure, d’abolir l’esclavage comme moyen de payer ses dettes. Ces mesures redressèrent le pays mais irritèrent les aristocrates et les ploutocrates qui conspirèrent pour l’assassiner en plein sénat 4 ans plus tard. Après sa mort, les romains adoptèrent l’« étalon or »qui aggrava encore la situation : sa rareté, et le fait qu’ils en consommaient beaucoup pour les importations obligeaient à des guerres lointaines pour en trouver et induisait fréquemment des périodes de déflation. Lorsque le christianisme fut établi comme religion officielle par l’empereur Théodose en 380 apr.J.C., le pouvoir monétaire fut placé sous l’autorité religieuse. L’empereur Constantin imposa une taxe de 1/10eme de tout revenu pour l’Église Chrétienne qui permit à celle-ci de détenir plus d’un tiers de toutes les terres et de la richesse combinée. Au lieu de s’en servir pour des œuvres charitables, elle les thésaurisa dans les souterrains du Vatican. Dans ses dernières années, l’empire romain était devenu un organisme parasitaire, il n’y avait plus de production industrielle, presque toute la nourriture devait être importée, l’usure était florissante, les richesses qui n’étaient pas détenues par l’église l’étaient par 2000 familles romaines. La ruine économique précéda la chute politique. (toute ressemblance avec la situation actuelle n’est pas fortuite).

La conquête de l’Angleterre par les usuriers juifs

Le roi Offa qui régna de 757 à 791 apr.J.C. était un administrateur avisé qui battit monnaie avec de l’argent car l’or était rare, et interdisait l’usure, comme c’était le cas à l’époque païenne. Les lois contre l’usure furent renforcées par son successeur Edouard le Confesseur (1042-1066) promettant le bannissement à vie des usuriers. Les juifs arrivèrent en Angleterre en 1066 avec Guillaume le conquérant (venu de Rouen) qu’ils avaient financé. Ils en furent récompensés en étant autorisés à pratiquer l’usure sous protection royale. Les conséquences pour le peuple anglais furent désastreuses. Avec des taux d’usure de 33 % par an sur les terres hypothéquées et de 300 % par an sur les biens commerciaux et l’immobilier, au bout de 2 générations, un quart des terres anglaises étaient aux mains des usuriers juifs. Le gouvernement fit tout ce qu’il pouvait pour les inciter à faire un commerce honnête et à s’assimiler au reste de la population mais rien n’y fit. Le roi Jean (1199-1216), complètement sous la coupe des juifs, fonctionnait de la même façon et rachetait la dette des nobles en difficulté pour s’accaparer leur terres.

En 1215 les nobles se révoltèrent et l’obligèrent à signer une charte abolissant l’usure des juifs. Son fils qui lui succéda (1219-1272) assouplit les peines mais son successeur Edouard 1er (1272-1307), sentant le danger de perdre son trône, abolit toute forme d’usure et, en 1290, émis un décret obligeant toute la population juive (16511 habitants) à quitter l’Angleterre. De 1290 à 1485 les bâtons de comptage furent un moyen sécurisé de conserver la valeur des échanges. Avec un taux d’imposition modéré, aucune dette publique, et aucun intérêt à payer, l’Angleterre connut une période incomparable de croissance et de prospérité. Le paysan moyen gagnait bien sa vie en ne travaillant que 14 semaines par an et profitant de 160 à 190 jours de congé. Des milliers de fermiers étaient les propriétaires légaux de leurs terres et avaient des droits sur les pâturages et les forêts. Pendant leur temps libre, beaucoup d’artisans exerçaient leurs talents à construire les cathédrales. Le roi Henri VIII (1509-1547) assouplit les lois concernant l’usure en 1509 mais son fils Edouard VI (1547-1553) les rétablit. Cet âge d’or cessa au 17eme siècle. Un grand nombre de juifs qui avaient été expulsés d’Espagne en 1492 par Isabelle Iere de Castille et Ferdinand II d’ Aragon à cause de leur pratique répétée de l’usure et de pratiques commerciales déloyales, avaient trouvé refuge en Hollande et désiraient retourner en Angleterre. Sous le règne d’Elisabeth Ière (1558-1603), un petit nombre qui s’était converti à une forme hypocrite de christianisme, s’était déjà installé à Londres en exerçant la profession d’orfèvre. Au début simples dépositaires de l’or de leurs clients qu’ils gardaient en lieu sûr, ils donnaient en échange un certificat de dépôt qui permettait de récupérer l’or moyennant un droit de garde. Puis ce furent les certificats de dépôt, plus faciles à transporter que l’or, qui servirent de monnaie d’échange. Voyant qu’une grande partie de leurs clients ne venait jamais rechercher leur or, les orfèvres eurent l’idée d’émettre des billets identiques aux certificats de dépôt mais qui étaient cette fois des reconnaissances de dette : ils venaient de se donner le pouvoir de créer de la monnaie au prix d’une duperie dans la confiance qu’on leur faisait, car, si tout le monde venait réclamer son or à la fois, ce qui arrivait quand il y avait crise de confiance, ils ne pouvaient satisfaire tout le monde et faisaient faillite . Il faut comprendre que lorsqu’ils prêtent de la fausse monnaie, ils ne gagnent pas seulement l’argent des intérêts, ils augmentent en plus leur réserve d’or puisque dans l’argent remboursé, une grande partie ne sera pas fausse. Ainsi, contrairement aux rois qui distribuaient réellement leur or et n’en récupéraient qu’une partie avec les impôts (donc en perdaient régulièrement), les banquiers qui prétendaient prêter de l’or qu’ils ne distribuaient jamais tout en en récupérant plus, voyaient leur réserve d’or augmenter régulièrement. Ils conservaient donc les dépôts d’or mais émettaient des prêts pour 10 fois le montant conservé avec des intérêts variables, de 8 à 30 %, pouvant atteindre 70 à 80 % pour les pauvres. Sous le règne du roi Stuart Charles I (1625-1649), l’apparition du calvinisme qui s’opposait à la religion anglicane du roi finit par provoquer une guerre civile entre les Royalistes et les Têtes Rondes puritaines, dirigées par Olivier Cromwell et financées par les usuriers juifs hollandais. Celui-ci promit de réintégrer les juifs en échange d’un soutien financier à la mort du roi Charles I, pour le moment maintenu prisonnier. Pour ne pas l’assassiner directement, ils lui permirent de s’échapper à l’Ile de Wight et l’arrêtèrent. Bien que la majorité de la chambre des communes s’opposasse à son exécution, Cromwell élimina les opposants et la fit voter. Le roi Charles fut exécuté le 29 janvier 1649. C’est lors de cette exécution que le peuple chanta « God Save the King ». Malgré l’opposition des prêtres, des hommes de loi, et des marchands, Cromwell fit rentrer clandestinement les premiers juifs. Il mourut en 1658. Son fils Richard lui succéda pendant 9 mois et Charles II (1660-1685) réinvestit le trône de son père assassiné. Il fut le dernier roi à battre monnaie mais commis 2 erreurs, en autorisant l’exportation d’or et d’argent vers l’étranger, et en permettant en 1666 à des banquiers privés de frapper les pièces du Royaume à leur profit. Son frère James II qui lui succéda 3 ans fut victime de pamphlets et d’une propagande sans scrupules qui émanait de Hollande puis vaincu par une expédition du prince Guillaume d’Orange à cause de la trahison de John Churchill corrompu par les juifs. En échange de leur soutien, Guillaume III (1689-1702) abandonna la prérogative royale de battre la monnaie à une compagnie juive. Il s’ensuivit l’inauguration de la dette nationale et l’établissement 6 ans plus tard de la « Banque d’Angleterre », banque privée pouvant créer la monnaie à partir de rien en facturant les intérêts. C’est à partir de là que furent créés tout un panel de taxes et d’impôts pour payer les intérêts. En 1696, dans les 2 ans qui suivirent son établissement, la Banque d’Angleterre avait mis en circulation pour 1 750 000 livres avec une réserve d’or de seulement 2 % correspondant à une valeur de 36 000 Livres. En 1707, l’union entre l’Écosse et l’Angleterre fut établie, motivée par la nécessite de s’emparer du contrôle de la Royal Mint à Edimbourg.

Grâce à l’usure qui leur permettait de créer de l’argent à partir de l’argent, les usuriers juifs ont réussi à s’enrichir suffisamment pour corrompre les souverains et les obliger à leur donner les clés de la banque centrale. A partir du moment où ils ont eu la possibilité de créer tout l’argent du pays (à partir de rien), ils sont devenus les véritables souverains du pays et leur pouvoir de nuisance a été multiplié de façon quasiment infinie.

C’est de cette Banque d’Angleterre qu’ont pu essaimer une multitude de banques construites sur le même modèle en Amérique et dans beaucoup d’états du monde, s’imposant au prix de guerres destructrices et de meurtres des opposants.

La conquête de la France par l’idéologie juive

La culture païenne des gaulois, de religion odinique, allait de pair avec de hautes valeurs morales et un mépris de l’or en tant que monnaie. Cette culture perdura sous les mérovingiens. Mais la présence des musulmans au sud avec leur dinar d’or comme monnaie éveilla la cupidité des maires du palais qui organisèrent un trafic d’esclaves gaulois en échange de dinars. Ils allèrent jusqu’à assassiner les rois qui s’y opposaient (SigbertIII, ChildéricII,DagobertII). Charles Martel s’allia aux musulmans pour combattre les fidèles aux mérovingiens, comme le duc d’Eudes. Il finit par prendre possession de toute la Gaule sauf l’Aude et installer les Carolingiens. Charlemagne (772-782), de son vrai nom romain Carolus Magnus, apportant un christianisme batardisé par l’idéologie judéo-romaine, persécuta les Gaulois qui ne voulaient pas se convertir (4500 têtes coupées en une nuit à Verden) tout en continuant le trafic d’esclaves avec les islamistes. Les gaulois persécutés qui s’étaient enfuis dans les pays nordiques revinrent conquérir toute la partie ouest de la Gaule avec les Vikings (en 825) et chassèrent les Carolingiens. Ils installèrent les Capétiens dans un compromis odino-chrétien qui permis aux templiers de construire des cathédrales mixtes. En les tuant, Philippe le Bel rompit l’équilibre, ce qui causa la guerre de 100 ans jusqu’à ce que la walkyrie Gauloise Jeanne d’Arc revienne mettre sur le trône les Valois plus proches des valeurs odiniques. (Pour toute cette période, voir pour plus de détails Oleg de Normandie). Pour ce qui nous intéresse, il est frappant de constater que quand l’idéologie odinique prédominait, le système monétaire était sain (Saint Louis en particulier avait à cœur de donner à son peuple une monnaie saine sans usure) tandis que les souverains de religions catholique romaines, judéo-chrétienne et islamique étaient attirés par une monnaie or et autorisaient l’usure et l’esclavage, La religion odino-chrétienne des rois de France capétiens permit de protéger pendant des siècles le peuple paysan et Il y eu aussi en France pendant le Moyen Age une période faste pour le peuple paysan qui jouissait d’une grande autonomie et d’un niveau de vie satisfaisant. La situation se dégrada à cause des inconvénients de la monnaie Or : distribuant réellement leur or sous forme de pièces et n’en récupérant pas suffisamment par les impôts, il arriva un moment où les rois furent obligés d’emprunter. Se refusant d’emprunter aux banquiers et de verser des intérêts, ils empruntaient aux riches du pays en échange de rentes. C’est une autre forme d’usure, au profit des riches cette fois. En conséquence de la loi logique montrant que celui qui crée la monnaie d’un pays dirige en fait ce pays, ce furent les riches du pays, essentiellement les bourgeois, commerçants, négociants, qui devinrent de fait plus puissants que le roi. Cet argent a tout corrompu, a permis aux bourgeois d’endetter l’état, de racheter les terres des nobles, d’endetter les paysans en spéculant sur le prix du blé et s’approprier leurs communaux, piliers de leur démocratie, (cf l’historienne Marion Sigaut sur cette période). Ils ont profité des dettes pour instaurer le « libre échange » qui, en faisant augmenter le prix du pain, a créé des émeutes qui ont déstabilisé le régime. Si bien qu’ils ont pu ensuite prendre le pouvoir sur la royauté en 1789 avec l’aide des Francs maçons dirigés par Philippe d’Orléans. La terreur qui s’en est suivie, avec des massacres gratuits comme le génocide des vendéens, était portée par une idéologie anti-valeurs christo-odiniques pour imposer des valeurs diamétralement opposées. La « laïcité » promue par la « République » a surtout été l’occasion de se libérer des préceptes moraux de l’Église Catholique d’une part, mais surtout des anciennes religions païennes encore très vivantes dans les provinces. (Voir Oleg de Normandie pour comprendre ce côté caché de notre histoire). Maintenant plus rien n’empêchait les nouveaux souverains d’agir sans aucune moralité. La première loi de la nouvelle « république » fut de légaliser l’usure en laissant la création monétaire à des banquiers privés . Napoléon créa en 1800 une « Banque de France » au titre trompeur car dirigée par des banquiers privés. Elle fut nationalisée en 1946 par De Gaulle, ce qui a été à l’origine des « 30 glorieuses » qui permirent à la France de se redresser économiquement sans s ‘endetter. Mais, au départ de De Gaulle, Pompidou et Giscard, à la solde des Rothschild, cessèrent de l’utiliser pour financer l’état et commencèrent à emprunter « sur le marché financier ». En 1999, avec l’Euro, la Banque de France fut mise sous la coupe de la Banque Centrale Européenne, banque privée et s’interdisant de financer les états, avec le résultat actuel d’une dette abyssale supérieure au PIB.

La conquête de l’Amérique par la Banque d’Angleterre

Au début de la colonisation de l’Amérique, les 13 colonies américaines de la «nouvelle Angleterre» vivaient dans la prospérité car elles avaient créé leur propre monnaie gérée démocratiquement. Les banquiers juifs anglais, mis au courant, firent adopter par le Parlement anglais une loi interdisant aux colonies de se servir de leur monnaie script et leur ordonnant de se servir uniquement de la monnaie-dette d’or et d’argent des banquiers qui était fournie en quantité insuffisante. La circulation monétaire dans les colonies se trouva ainsi diminuée de moitié.

« En un an, les conditions changèrent tellement que l’ère de prospérité se termina, et une dépression s’installa, à tel point que les rues des colonies étaient remplies de chômeurs.»(description de Benjamin Franklin)

Ce fut la vraie cause de la guerre d’indépendance (1775-1783). Les Pères Fondateurs des États-Unis, ayant tous ces faits en mémoire, et pour se protéger de l’exploitation des banquiers internationaux, prirent bien soin de stipuler clairement dans la Constitution américaine signée à Philadelphie en 1787, dans l’article 1, section 8, paragraphe 5:«C’est au Congrès qu’appartiendra le droit de frapper l’argent et d’en régler la valeur.»

Mais les banquiers londoniens ne désarmèrent pas. Leur émissaire, Alexander Hamilton, secrétaire du trésor dans le gouvernement de Georges Washington, réussit à faire créer une «banque des États Unis» privée avec une charte de 20 ans. Les résultats furent tellement catastrophiques que la charte ne fut pas reconduite.

A partir de 1812, c’est Nathan Mayer Rothschild, un des 5 fils de Mayer Amschel Bauer, qui prend possession de la Banque d’Angleterre avec le soutien du roi Guillaume d’Orange à qui il avait pu prêter d’énormes sommes pour sa guerre contre Napoléon.

Nathan Rothschild usa de son influence pour déclencher la guerre de l’Angleterre contre les États Unis qui fit des milliers de morts et les appauvrit au point qu’ils durent demander une aide financière en échange du renouvellement de la charte.

Ne pouvant pas établir de succursales en Amérique, car la Banque d’Angleterre y était mal vue, Nathan Rothschild finança des banques américaines, en particulier J.P.Morgan, qui étaient de fait sous ses ordres.

Toute l’histoire des États Unis peut se résumer en une lutte des banquiers contre ceux qui s’y opposent, pour maintenir leur pouvoir de création monétaire. Ce pouvoir leur assure un contrôle total de l’économie du pays et donc de sa politique. Tous ceux dans le pays qui ont quelque chose à vendre, leur travail, leur production, ne peuvent le faire que pour ceux qui ont de l’argent. Et ceux qui ont beaucoup d’argent sont ceux qui l’ont emprunté aux banquiers. Ces personnes deviennent alors des capitalistes qui possèdent les entreprises et quasiment aussi l’ouvrier. Celui-ci doit travailler dur car il faut non seulement assurer de bons revenus au patron propriétaire mais aussi assurer le remboursement des emprunts. C’est uniquement à cause de ce système monétaire que les considérations financières et leur idéologie ont pu passer avant la considération de l’humain. Le capitalisme peut être considéré comme la forme moderne de l’esclavage. Plus exactement, c’est l’idéologie esclavagiste de ceux ayant le pouvoir réel qui s’est traduite par un système monétaire esclavagiste permettant le capitalisme. Ne peuvent devenir capitalistes que ceux acceptés par les banquiers et les banquiers ne choisissent que ceux entrant dans leurs valeurs. Ceux-ci deviennent leurs obligés. Il est alors facile pour les grands banquiers de faire évoluer l’économie du pays dans le sens qu’ils souhaitent. Il n’y avait plus de roi avec une autorité indépendante pour les remettre au pas (en ne payant pas les dettes ou en les emprisonnant). Il n’y avait plus de religion officielle pour les obliger à une certaine moralité. Les présidents avaient besoin des banquiers pour assurer leur fortune et les énormes frais des campagnes électorales. Donc les banquiers ont pu choisir la majorité des présidents et acheter des élus. L’opinion publique fut manipulée par des médias achetés eux aussi, et par des « experts » venant d’universités financées par les banquiers. Petit à petit, la majorité de l’administration américaine a été constituée de banquiers.

Quelques présidents ont cependant eu le courage de vouloir s’opposer à eux:

_Ceux qui se sont opposés au renouvellement de la charte ont fait l’objet de tentatives d’assassinat: Jackson y échappa car l’arme s’est enrayée, Zachary Taylor est mort empoisonné à l’arsenic (juillet 1850), James Buchanan, après avoir voulu encadrer les banques, a résisté à un empoisonnement à l’arsenic.

_Pour financer la guerre de sécession, Lincoln émit une monnaie gouvernementale, le billet vert et avait promis de s’attaquer aux banquiers une fois la guerre finie : « J’ai deux grands ennemis: l’armée du Sud en face et les banquiers en arrière. Et des deux, ce sont les banquiers qui sont mes pires ennemis.» Il fut assassiné 5 jours plus tard (avril 1865), le billet vert disparu, une formidable restriction du crédit s’ensuivit (créée par l’augmentation des taux d’intérêt). L’argent en circulation dans le pays, qui était de 1907 millions de dollars en 1866, soit 50,46 $ pour chaque Américain, tomba à 605 millions de dollars en 1876, soit 14,60 $ par Américain. Résultat: en dix ans, 54 446 faillites, pertes de 2 milliards de dollars. Cela ne suffisant pas, on alla jusqu’à réduire la circulation d’argent à 6,67 $ par tête en 1867! Et le président suivant réemprunta chez Rothschild.

_James A. Garfield fut élu ensuite sur le programme de reprendre un contrôle gouvernemental de la monnaie: « celui qui contrôle la monnaie d’une nation contrôle la nation ». Il fut abattu six mois plus tard (septembre 1881)

_Il y eut encore Mac Kinley, élu en 1896, qui assainit le budget de l’état en ne recourant pas à l’emprunt et parlait de mettre le dollar sous contrôle d’état quand il fut assassiné en 1901.

_. Après la panique monétaire de 1907, le peuple américain réclamait que le système monétaire de la nation soit stabilisé. Le président Roosevelt créa la Commission Monétaire Nationale pour étudier le problème mais le sénateur Aldrich qui la présidait dépensa l’argent alloué en voyages d’étude en Europe sans rien produire. Par contre, il réunit dans le plus grand secret 5 représentants des 3 plus grosses banques (2 dominées par JP Morgan, la troisième Khun,Loeb & Co représentée par Paul Warburg) à Jekyll Island, une île de Géorgie achetée par des millionnaires et réservée à des millionnaires. En 9 jours, ils mirent au point un projet qui fut présenté ensuite comme celui de la commission. Après s’être débarrassés des riches capitalistes qui s’y opposaient dans le naufrage du Titanic, après avoir dépensé une fortune (5 millions de dollars) pour en faire faire la propagande par les professeurs de leurs universités, ils réussirent à faire voter en 1913, juste avant Noël,, la « loi sur la Réserve Fédérale » au titre trompeur car ce n’était pas une réserve et c’était un établissement privé et non fédéral. Il avait une apparence collégiale : un conseil des gouverneurs nommés par le président et rendant des comptes au congrès. Mais ce conseil était contrôlé par un « comité consultatif fédéral » dont les membres étaient choisis par les directeurs des 12 banques partenaires et restaient inconnus du public et du contrôle parlementaire. Les actions des 12 banques régionales furent rachetées par des banques nationales et ce furent celles contrôlées par Rockefeller, khun-Loeb et Morgan qui en prirent la majorité et contrôlèrent de fait tout le système. Cette loi donnait (et donne encore) à ces 3 banques le pouvoir exorbitant et inconstitutionnel _de battre la monnaie à la place de l’état, _de fixer les taux d’intérêt, _de fixer la masse monétaire _de fixer le cours de la devise _de faire en sorte que l’argent soit rare ou abondant _de prêter à l’état ensuite à l’intérêt de leur choix et de rendre ainsi l’état prisonnier d’une dette inextinguible.

(Encore aujourd’hui ce sujet est tabou: lire à ce propos le livre d’Eustace Mullins « les secrets de la réserve fédérale » d’où est majoritairement tiré ce résumé. Il a mis 40ans à réunir les documents prouvant cette conspiration et la traduction française n’est parue qu’en 2010 aux éditions « le retour aux sources »). Le président Wilson qui a signé cette loi l’a regretté à la fin de sa vie : « J’ai inconsciemment ruiné mon pays »[……]« Je suis un homme des plus malheureux. Nous ne sommes plus un gouvernement libre d’opinion ni un gouvernement avec des convictions et un vote à la majorité, mais un gouvernement sous la volonté et la contrainte d’un petit groupe d’hommes dominants »  -.( Woodrow Wilson 1919)

Grâce à la FED (abréviation de Fédéral Reserve System ou Réserve Fédérale) les crises qui étaient auparavant incontrôlées vont pouvoir l’être au gré de ces grands banquiers. C’est le cas de la crise agricole de 1920-1921: la première guerre mondiale avait provoqué une prospérité générale aux États Unis, en particuliers chez les agriculteurs et les ouvriers agricoles qui, méfiants envers les grandes banques, déposaient leur argent dans des banques provinciales ne faisant pas partie de la FED. Pour casser cela, les grandes banques encouragèrent les agriculteurs à emprunter à grande échelle pour s’équiper et acheter des terres grâce à des taux d’intérêts très attractifs en échange d’hypothèques sur leurs biens, prêts qu’elles seules savaient gérer. Puis, lors d’une réunion secrète le 18 mai 1920 du Conseil des Gouverneurs de la FED où seuls les gros banquiers étaient présents, il fut décidé une contraction brutale du crédit (le taux passa de 3% à 7%) et donc de la monnaie (quand le taux augmente, les gens empruntent moins), ce qui eut pour effet de mettre en faillite les agriculteurs et les banques associées. Cela réduisit le revenu national de 15 milliards de dollars, jetant des millions de personnes dans la misère et réduisant de 20 milliards de dollars la valeur des terres et des ranchs.

Mais ces hommes les plus puissants des États Unis rendaient eux-mêmes compte à une autre puissance qui les contrôlait déjà : la puissance financière Anglaise concentrée dans la branche londonienne de la maison Rothschild. Bien que ces firmes fussent américaines en apparence, entretenant simplement des agences à Londres, elles prenaient leurs ordres à la City de Londres car, depuis le début, c’est la banque d’Angleterre de Nathan Rothschild qui avançait masquée en finançant les grandes banques américaines. La City de Londres est le centre financier de la planète : 5 banques d’affaire de Londres dirigent en réalité les banques new-yorkaises qui possèdent la majorité de contrôle dans la Banque de Réserve Fédérale de New-York.

Nathan Rothschild pouvait disposer de sommes énormes, créées sur ses ordres par la FED aux États Unis et il pouvait maintenant s’attaquer au reste du monde.

La destruction de la Russie des Tsars

A l’inverse des États Unis, la Russie avait adopté une banque d’état et était la seule à ne pas être endettée auprès des Rothschild. Sa dette nationale, dont moins de 2 % était détenu par l’étranger, était la plus faible du monde et était comblée par les bénéfices des chemins de fer nationaux. Le tsar Alexandre I (1801-1825) refusa la proposition d’une Banque Centrale faite par Rothschild et il fut créé à la place en1860 la Banque Centrale de l’Empire Russe. Bien qu’elle ait les réserves d’or les plus importantes du monde, qui ne servaient qu’à faire du crédit aux étrangers, elle créait la monnaie du pays à partir de rien mais uniquement pour financer l’industrie et le commerce avec des crédits à très faible taux d’intérêt. En 1916, le tonnage commercial russe était supérieur au tonnage commercial britannique. En 1861, le tsar Alexandre II (1855-1881) abolit le servage. En 1914, 80% des terres russes étaient aux mains des paysans auxquels elles avaient été cédées pour une somme très modique avec des emprunts à taux très réduits. La production agricole monta en flèche à tel point qu’en 1913, la Russie était devenue le grenier du monde. Au cours de la période 1890-1913, l’activité industrielle quadrupla et arrivait à satisfaire 80 % de la demande intérieure. Dans le même temps, la Russie de 1912 disposait du taux d’imposition le plus bas au monde, sans inflation et sans chômage. En 1914, il n’y avait plus de dette et l’excédent budgétaire dépassait 512 millions de roubles. Le code des lois et le système judiciaire étaient les plus avancés au monde. L’enseignement primaire était obligatoire et gratuit et seuls les frais d’inscription étaient facturés à l’université. Les universités russes étaient réputées dans le monde entier. La Russie était pionnière en matière de droit du travail : le travail des enfants était aboli depuis longtemps, les heures de travail étaient limitées, l’inspection du travail surveillait strictement les conditions, les grèves étaient autorisées mais peu fréquentes, les droits syndicaux reconnus en 1906. En 1912, une couverture sociale fut introduite. Les peuples de race différentes jouissaient d’une égalité de statut sans équivalent ailleurs. La Russie du tsar Nicolas II (1894-1917) avec sa banque d’état était plus sociale que les états républicains se prétendant démocratiques.

Craignant qu’une reproduction de cet extraordinaire modèle de liberté et de prospérité mette en péril leur empire bancaire maléfique, les Rothschild, le 7 novembre 1917, provoquèrent et financèrent une révolution judéo-bolchévique qui ravagea et ruina le pays en provoquant la mort par le meurtre et la famine de millions de personnes innocentes.

Les Rothschild et les juifs russes ont créé et financé la « révolution bolchévique »puis pris le contrôle de l’Union Soviétique

Les agitateurs connus sous les noms de Lénine et Trotski (de leur vrai nom Zederbaum et Braunstein) étaient juifs khazars. La tactique utilisée par ces Khazars juifs pour prendre le pouvoir dans un pays est toujours la même : s’enrichir par l’usure ou être financés par leurs banquiers de façon à pouvoir s’installer dans des postes stratégiques, prendre ensuite le pouvoir médiatique en promouvant des intellectuels, des écrivains, des universitaires de leur camp, attiser la haine contre les gouvernants en se servant des mécontentements qui existent toujours, financer largement les opposants pour provoquer des troubles, les armer pour prendre le pouvoir, installer au pouvoir des dirigeants corrompus. Le représentant des Rothschild dans la « révolution » soviétique fut Maxim Litvinov (1876_1951) : c’est à lui que furent confiés les fonds pour financer et distribuer le journal du Parti Socialiste Démocratique Russe, l’Iskra, qui était imprimé à Londres, puis des fonds pour acheter des armes (venant de Londres aussi). Il devint trésorier du parti, à cheval entre Londres et Moscou. Sous couvert d’achat de moteurs, il écoula l’or et les bijoux précieux vers la Suède via la Scandinavie et rapatria un quart des réserves d’or russe aux Rothschild. Le reste fut vendu aux étrangers pour atteindre sa destination finale dans les coffres de la FED (Réserve Fédérale américaine). Intouchable, il pouvait même s’opposer à Staline jusqu’à que celui ci crée sa propre banque d’état, la Gosbank, en 1921, et finisse par le limoger en 1939, ce qui permit à l’Union Soviétique de retrouver sa souveraineté. Staline refusa de se rallier aux accords de Bretton Wood et au FMI, ce qui lui valu d’être mis à l’écart dans ce qu’on a appelé « la guerre froide » : ce n’était pas une guerre, car les soviétiques n’avaient aucune ambition d’attaquer l’Occident, c’était une intention de l’Occident de mettre à genoux l’Union Soviétique en l’obligeant d’investir dans les armements au lieu de se reconstruire. Staline résista mais son nationalisme était devenu gênant et il mourut peut-être empoisonné en 1953. A partir de là, la « guerre froide » ne fut plus qu’une façade car l’Occident et surtout les USA investissaient en masse en Union Soviétique. En1991, l’Union Soviétique implosa et, sous la présidence de Boris Eltsine (1991-1999), une escouade de conseillers arriva des USA pour introduire les merveilles du « libre-échange »capitaliste avec ses impôts et son usure. Le point d’orgue fut de transformer la Banque de Russie en une banque privée. La Russie n’a commencé à se redresser qu’avec l’arrivée de Poutine qui a mis au pas les oligarques créés par l’Occident en les obligeant à travailler pour le pays. La Banque Centrale de Russie est actuellement  toujours une banque privée mais qui ne dépend plus des Rothschid et travaille en collaboration avec le gouvernement.

Les véritables origines de la première guerre mondiale

Elle fut déclenchée le 28 juin 1914 par l’assassinat de l’archiduc François Ferdinand, héritier du trône autrichien et de sa femme tchèque à Sarajevo. L’assassin, Gavrilo Princip était un collaborateur des conspirateurs russes Trotski et Lénine. Ils étaient financés par le juif américain Jacob Schiff qui était l’homme de paille du juif anglais Walter Rothschild. Le fait qu’il soit Serbe a exacerbé les conflits entre l’Autriche et la Serbie et, par le jeu des alliances, a déclenché la guerre mondiale. Les juifs attisèrent les oppositions entre les futurs belligérants et les banquiers juifs les financèrent pour leur permettre d’entrer en guerre. Leur véritable motivation était d’empêcher une unité européenne, de briser les empires Austro-Hongrois, Allemand et Ottoman en états plus petits mieux contrôlables, et de détruire l’Empire Russe et sa banque d’état. A la fin de 1916, l’Allemagne avait quasiment gagné la guerre sur les armées anglaises et françaises et proposa d’arrêter la guerre à ce stade en revenant aux frontières d’avant la guerre. C’est alors que Lord Rothschild proposa aux Anglais le soutien de l’Amérique en échange de donner la Palestine à un groupe de juifs Sionistes. Les Anglais acceptèrent. En quelques semaines, l’opinion américaine qui n’avait à priori aucune hostilité envers les Allemands fut retournée par les médias aux ordres des juifs, et le président Wilson, complètement soumis aux banquiers juifs, mis les USA en guerre contre l’Allemagne en avril 1917 . En novembre 1917, Lord Rothschild et ses collaborateurs Sionistes reçurent la déclaration Balfour leur garantissant d’accorder la Palestine aux colons juifs. L’intérêt des Rothschid pour la Palestine, sous couvert religieux, visait aussi les champs pétrolifères qu’on commençait à y découvrir. Le bain de sang inutile continua encore jusqu’à l’armistice du 11 novembre 1918 et le traité de Versailles qui suivit en juin 1919 obligeait l’Allemagne à payer tous les frais de la guerre, 6,6 milliards de Lires qui serviraient à rembourser aux banquiers internationaux les emprunts frauduleux et les intérêts fictifs qui avaient été consentis aux gouvernements de Grande Bretagne et de France. Avec cette somme exorbitante, supérieure à toute la richesse du pays, ce traité portait en germe la guerre inévitable suivante. C’est là aussi que les dirigeants allemands, qui jusque là avaient bien accueillis les juifs, se rendirent compte de leur trahison.

Le rôle des juifs dans les désordres mondiaux

Le lecteur aura remarqué la présence de juifs dans toutes les conspirations contre les états qui fonctionnaient avec des valeurs chrétiennes et va m’accuser d’« antisémitisme », ce qui sera faux. Le terme juif n’est apparu qu’au 18eme siècle à cause d’une mauvaise traduction d’un terme de la bible qui signifiait « judéen » . La judée était un pays correspondant à la Palestine occupé par des peuples d’origine et de religion diverses sous administration romaine à l’époque de Jésus. Ceux qui ont fait tuer Jésus étaient des pharisiens. (Bien qu’il ait prêché en judée, Jésus n’était pas de judée mais de galilée où la religion était différente, de type païen odinique). 98% de ceux que nous appelons des juifs n’ont jamais vécus en judée, ce sont les descendants du royaume Khazar qui était situé au sud de la Russie, dans la région de l’actuelle Géorgie. Ce peuple était détesté par ses voisins pour ses pratiques barbares de meurtres rituels d’enfants (reprenant l’ancien culte de Baal, ils buvaient leur sang et mangeaient leur cœur). Ils furent sommés par les Russes de prendre une religion pour s’amender. Au huitième siècle apr.J.C. le roi Bulan convertit massivement son peuple au judaïsme mais dans une version qui permettait de garder leurs coutumes barbares, fusionnant ces pratiques de magie noire luciférienne avec une forme de judaïsme appelé « Talmudisme Babylonnien ». Continuant leurs exactions sur les habitants des pays voisins, ils ont du fuir pour éviter les représailles et se sont répandus dans toute l’Europe à partir de l’an 1200. Mais ils ont gardé leur identité de peuple et leurs coutumes : tous les pays où ils se sont incrustés ont constaté qu’ils ne s’intégraient pas et se comportaient de manière malhonnête. Ils se faisaient chasser ou finissaient par gangrener le pays. Leur expulsion d’Angleterre en 1290 était aussi liée à leur coutume, lors de la Pâques Juive, de capturer un adolescent, le saigner à mort et intégrer son sang dans des biscuits rabbiniques . Le viol et le meurtre d’enfants sont encore pratiqués en secret de nos jours. Ces juifs n’ont aucune légitimité pour s’établir en Palestine et composent pourtant 98 % de l’état d’Israël qui n’a pas de frontières définies. Les Khazars juifs sont restés un peuple sans frontières dont l’ambition est de dominer le monde entier grâce à leurs coutumes diaboliques qui sont censées leur donner le pouvoir sur les autres peuples. Nous ne parlons donc pas dans cet historique de tous les juifs mais des êtres maléfiques qui se sont servis de la religion juive pour se cacher au milieu des autres juifs. Et, même à l’intérieur de ce peuple, tous ne sont pas aussi diaboliques : les dirigeants le sont mais le peuple est entraîné à la fois dans des sévices enfant et dans une idéologie qui lui fait croire de façon paranoïaque qu’il est le peuple élu qui ne fait que se défendre contre des méchants à l’extérieur. Les dirigeants, eux, ne sont pas dupes et sont même disposés à sacrifier leur propre peuple à leur soif de sang et de pouvoir. Le premier de la dynastie Rothschild, Mayer Amschel Bauer du ghetto de Francfort, a cofondé la secte des « illuminati » ( illuminati est l’un des noms donné à Lucifer) qui fut créée en 1776 par un prêtre défroqué (Adam Wheishaupt). Cette secte «illuminati», ouvertement dédiée à Satan a ensuite infiltré les hauts grades d’une nouvelle Franc Maçonnerie créée par eux à Londres (aux principes très différents des Francs Maçons originaux bâtisseurs de cathédrales) pour envahir toute l’Europe. C’est dans les derniers degrés de cette Franc Maçonnerie qui a essaimé partout dans le monde que se trouvent ceux qui adhèrent à leurs principes. (Les Khazars juifs ont leur propre Franc Maçonnerie qui leur permet de rester en lien et d’agir encore maintenant de façon coordonnée quand le mossad (services secrets israéliens) les contacte. Pour qui veut l’entendre, ils ont annoncé leur programme à plusieurs reprises. En 1859, par exemple, le rabbin Riechorn disait : « les guerres sont les moissons des juifs car, grâce à elles, nous exterminons les chrétiens et prenons le contrôle de leur or. Nous en avons déjà tué 100 millions. Nous entraînerons les chrétiens dans d’autres guerres en exploitant leur fierté nationale et leur stupidité. Ils se massacreront entre eux, faisant ainsi davantage de place à notre peuple ».

Ils n’ont changé ni de comportement, ni d’objectif au cours des siècles. Ils sont responsables de toutes les guerres jusqu’à présent et ont gangréné tous les états dans lesquels ils se sont introduit. Les Khazars sont les initiateurs à la malhonnêteté, le serpent tentateur, mais ils ne sont pas les seuls responsables de ce qui nous arrive : ils n’ont pu arriver à leur fin que grâce à tous ceux qui les ont suivi, lorsque les états n’avaient plus assez de rigueur morale pour résister à leurs tentations de malhonnêteté. En prenant le contre-pied des valeurs chrétiennes d’amour et de respect d’autrui, ces êtres maléfiques ont attiré tous ceux tentés par le plaisir du vice, de la richesse facile, la luxure, l’inceste, le viol d’enfants, le meurtre, et tous ceux qui ont commencé à entrer dans cet engrenage en sont devenus prisonniers à vie. Une fois gangrenés par eux, les états hôtes ne sont plus que des carcasses vides : ils semblent avoir un gouvernement apparent, mais dès que ces antéchrists ont pris possession des médias, de l’administration, et de la Banque Centrale, ces états sont dirigés en fait de l’intérieur par tout un réseau caché. Ce fut d’abord le cas de l’Angleterre, puis des USA, puis de tous les états qui acceptèrent (ou furent contraints) d’avoir une Banque Centrale privée. Nous en faisons partie : nos médias, notre justice, notre administration sont aussi gangrenés par des Khazars juifs et par ceux qui poursuivent la même idéologie. Ils se cachent de moins en moins : Ursula Von Der Leyen, la présidente de la commission européenne, vient de déclarer publiquement avec le sourire que le talmud juif est le phare de la construction européenne.

Les vraies raisons du krach de 1929

Le krach de 1929 fut programmé par la City de Londres et la FED pour mettre fin à une période de spéculation, en augmentant brutalement les taux d’intérêt, après avoir prévenu au préalable les initiés. Les autres, les petits spéculateurs, perdirent tout. 11630 petites banques firent faillite, augmentant encore la concentration de l’argent dans les grandes banques. La FED laissa pourrir la situation jusqu’en 1933 pour soutenir l’élection de Roosevelt, lui-même banquier. Elle créa alors 100 millions de dollars d’argent frais et les usines recommencèrent à embaucher. La loi bancaire de 1935 étendit la durée des mandats des gouverneurs de la FED à 14 ans, 3 fois et demi la durée d’un mandat présidentiel, ce qui signifiait que quel que soit le nouveau président, il ne pourrait rien changer à la politique de la FED. En 35 ans, les banques de la FED ont accru leurs actifs de 143 millions à 45 milliards de dollars sans rien produire, simplement par la création monétaire dont 95% sous forme de crédit

C’est à cause de cette période de chômage de masse et de misère que put naître le nazisme. Les juifs, dont beaucoup étaient banquiers ou associés aux banquiers, ont été victimes de la haine engendrée par la violence du capitalisme bancaire. Après avoir pris un temps leur défense, Hitler a fini par rejeter les juifs non pas à cause de leur religion, mais à cause de leurs actions dans le domaine économique et social, car il avait constaté que c’étaient eux qui dirigeaient en fait l’Allemagne sous couvert de « social démocratie », et que leur comportement malhonnête était nuisible pour le peuple Allemand (Mein Kampf, p 104-130).

Le redressement de l’Allemagne

Après la première guerre mondiale, l’Allemagne avait été condamnée à payer tous les dégâts de la guerre et se trouvait écrasée sous les dettes, ce qui provoqua la chute de la république de Weimar. Hitler fut porté au pouvoir par les grands industriels allemands. Lorsqu’il arriva au pouvoir, Hitler avait été convaincu par l’économiste Gottfried Feder de la nocivité de l’usure et du parasitage de l’économie par la finance. « Je réalisais alors que le combat que nous devions mener n’était pas à l’égard des nations ennemies mais contre le capital international » (Mein Kampf p 124) Il nationalisa le 15 juin 1939 la Reichsbank et la rendit « inconditionnellement subordonnée à la souveraineté de l’état » après avoir licencié Hjalmar Schacht qui refusait d’appliquer ses principes, ce qui lui permit : _De fournir l’argent nécessaire aux grands projets publics sans emprunter, en émettant des bons du trésor sans intérêt , « ce qui ne peut pas générer d’inflation si de la valeur ajoutée est nouvellement créée en même temps ». _D’alléger considérablement la fiscalité _De fournir aux allemands des logements convenables avec jardins (au lieu d’immeubles), avec des loyers indexés sur les revenus des travailleurs. _D’accorder des prêts sans intérêts aux jeunes couples, le montant de l’emprunt étant diminué d’un quart à chaque enfant. _De rendre l’enseignement gratuit. _D’accroître considérablement l’activité économique,ce qui réduisit le taux de chômage à zéro en 1939. _D’améliorer le commerce extérieur en contournant le système boursier international grâce au troc. En 1939, l’Allemagne était devenue le pays le plus puissant de l’histoire de l’Europe, son PIB croissait de 11 % par an, les Allemands connaissaient le plein emploi et bénéficiaient du niveau de vie le plus élevé d’Europe grâce au soutien d’un système monétaire honnête ne reposant pas sur l’usure ni sur l’Or. Contrairement à ce qui est dit par les historiens officiels, les dépenses militaires seraient restées modestes jusqu’en 1939, quand l’Allemagne a commencé à se sentir menacée par ses voisins. D’après l’historien anglais A.J.P.Taylor, « l’état de l’armement allemand en 1939 était tel qu’il fournit la preuve qu’Hitler n’avait probablement pas l’intention de faire la guerre ». La guerre a été provoquée par la Grande Bretagne (dirigée en fait par les Rothschild qui craignaient que ce système de banque étatique fasse école) qui promit son soutien à la Pologne contre les Allemands. Pendant 5 mois, le gouvernement polonais harcela les 1,5 millions d’Allemands vivant en Pologne, tuant 58 000 civils. Le seul massacre de Bromberg le 3 septembre 1939 fit 5 500 victimes. Hitler fit 28 propositions de paix, demandant simplement le maintien des frontières existantes et le retour des Allemands vivant en Pologne (à Dantzig). Elles furent toutes refusées sous l’influence des Anglais recommandant au gouvernement polonais de ne pas négocier. (Le même processus a été utilisé pour faire entrer la Russie en guerre contre l’Ukraine et essayer de provoquer une guerre mondiale : pendant 8 ans l‘armée ukrainienne entraînée par les occidentaux a bombardé la population russe du Donbass en refusant tous les accords de paix proposés par la Russie)

A partir du moment où il a décidé d’entrer en guerre, Hitler est devenu un autre homme. Lui qui avait compris que « le combat que nous devions mener n’était pas à l’égard des nations ennemies mais contre le capital international » a brutalement choisi de ne pas attaquer l’Angleterre, siège de ce grand capital, et de se retourner contre la Russie. A-t-il fini lui aussi par être corrompu par l’argent en se rendant compte qu’il ne pouvait pas financer la guerre sans le soutien des banquiers anglo américains ? Le fait que Hitler se soit convaincu du rôle nocif des juifs contre le peuple Allemand et veuille s’en débarrasser intéressait beaucoup Rothschild pour peupler l’état d’Israël qu’il venait d’acquérir.

Par le jeu des alliances, la guerre est devenue mondiale. Les Américains ne sont entrés en guerre que pour empêcher les Russes de gagner et pour nous coloniser, ce que De Gaulle a empêché. D’après l’historien Henri Amouroux, les USA sensés venir nous délivrer, ont tué en 4 mois 50 fois plus de civils que les Allemands en 4 ans. Le nombre de juifs tués a de même certainement été très exagéré pour justifier le peuplement d’Israël. Le fabricant du Ziclon a prouvé que son produit, utilisé depuis des années comme désinfectant, ne pouvait pas avoir été utilisé dans des chambres à gaz. Le spécialiste US des chambres à gaz (il y en avait une pour les prisonniers condamnés) a été envoyé à Auschwitz pour expertiser et en a conclu qu’il n’y a jamais eu de chambre à gaz. La Pologne et l’Autriche ont demandé une contre expertise qui a confirmé la première étude. Le film sur la libération d’Auschwitz a été tourné par des juifs US bien après la libération réelle par les Russes. Ce sont les Khazars juifs qui écrivent notre histoire depuis 2000 ans, nous mentent et se font passer pour des victimes quand ceux qu’ils agressent commencent à se défendre.

La guerre s’est soldée par la victoire des financiers internationaux et la défaite et la servitude des peuples d’Europe parachevée par la création de l’Union Européenne avec une Banque Centrale Européenne contrôlée par les Rothschild. Il manquait la Russie, alors la mafia Khazar américaine qui contrôle l’Otan et la CIA entre autres a pris possession de l’Ukraine en 2014 lors d’un coup d’état organisé par le milliardaire Soros avec ses ONG. Ils ont entraîné et fourni des armes à l’armée ukrainienne pour provoquer la Russie pendant 8 ans en bombardant les civils du Donbass, la partie russe de l’Ukraine, jusqu’à ce que la Russie se décide à venir défendre les Russes ukrainiens. Ensuite ils ont traité la Russie d’envahisseur et essayent, par le jeu des alliances de provoquer une nouvelle guerre mondiale. Mais Poutine n’est pas Hitler et ne tombe pas dans le piège.

La « mondialisation » bancaire

A la fin de la guerre 1939-1945, les États Unis s’étaient beaucoup enrichis et avaient réussi à faire venir chez eux la majorité des réserves d’or. Dans les accords de Brettons Woods, ils imposèrent que seul désormais le dollar serait convertible en or à 35 dollars l’once et que les autres monnaies seraient adossées au dollar. En vertu du fait que celui qui crée la monnaie d’un pays est le véritable souverain de ce pays, les USA se sont mis en position d’être les maîtres du monde, en sanctionnant financièrement tous ceux qui ne suivaient pas leur politique. Cette situation a perduré même après que Nixon ait suspendu le 15 août 1971 la convertibilité du dollar en or. Il a alors gagé 25 % du territoire américain et troqué le pétrole contre une protection militaire avec les pétrodollars correspondants à des bons du trésor remboursables par les générations futures.

Mais pour finir de conquérir le monde, il fallait aussi s’attaquer aux états qui osaient encore avoir des banques centrales d’état.
La soumission du Japon

la Banque du Japon fut fondée en 1882. C’était une banque privée dans laquelle la famille impériale avait seulement des parts. En 1929, les conférences de C.H.Douglas sur le système de crédit social, qui permettait au gouvernement de créer la monnaie et le crédit de la nation sans intérêt, enthousiasmèrent les dirigeants japonais qui réaménagèrent progressivement le fonctionnement de leur banque, entre 1932 et 1942, pour qu’elle soit au service de l’état. A partir de là, la croissance économique fut fulgurante, le revenu national fut en hausse de 140 %, le chômage recula à 3 %, les exportations se mirent à surpasser celles de l’Amérique et de l’Angleterre. Les USA emprisonnèrent alors le Japon dans une série de sanctions économiques : embargo sur le Kérosène, sur le minerai de fer et l’acier, gel des avoirs japonais à l’étranger, suspension du commerce avec l’Amérique, fermeture du canal de Panama aux navires japonais, embargo sur le caoutchouc et le pétrole. Dans le même temps, tous les efforts diplomatiques japonais pour trouver une solution, même en faisant des concessions, furent refusés. Complètement asphyxié par la coupure de 75 % de son commerce extérieur, le japon dut se résoudre à entrer en guerre avec l’Amérique. Le gouvernement américain au courant de la prochaine attaque de Pearl Harbour ne prévint pas les officiers de la base de façon à créer un choc dans l’opinion publique américaine pour pouvoir justifier la guerre. Après la défaite du Japon en 1945, le premier but des forces d’occupation fut de restructurer le système bancaire pour le rendre privé et démanteler les conglomérats industriels.

 

La destruction de la Lybie

Après avoir été sous la domination de l’empire Ottoman, puis de l’Italie, puis de la Grande Bretagne et de la France, la Lybie n’acquit son indépendance qu’en 1956. Le roi Idris al Mahdi as-Sanusi ne sut pas empêcher les compagnies pétrolières internationales de s’emparer du pétrole découvert en 1959. En prenant le pouvoir en 1969, Mouammar Kadhafi prit aussi le contrôle de la Banque Centrale et des activités économiques. Il s’ensuivit un développement économique important qui placèrent la Lybie en tête des états africains, sans dettes envers l’étranger, avec une monnaie interne basée sur l’or. M. Kadhafi a été décrit comme un horrible dictateur mais il était soutenu par 90 % de son peuple en raison de l’amélioration du niveau de vie : _La scolarité était gratuite. _Les étudiants étaient rémunérés _Ceux qui étudiaient à l’étranger avaient logement, voiture et salaire. _Le logement était gratuit pour tous. _Les nouveaux mariés recevaient 60 000 dinars du gouvernement. _L’électricité était gratuite, les soins médicaux gratuits. _Les voitures à prix coûtant. _Les crédits sans intérêts. _Les fermiers recevaient des terres gratuitement, des graines et du bétail. _ Une partie de la vente des hydrocarbures était reversé aux citoyens. _Il entrepris de grands travaux pour irriguer le désert de Nubie sans emprunter. Les mendiants et les sans-abris n’existaient pas, l’espérance de vie de 75 ans était au dessus de la moyenne mondiale, le taux d’alphabétisation était de 82 %, le taux d’incarcération beaucoup plus faible que dans nos pays occidentaux.

La Libye fut envahie par les « Occidentaux » sous de mauvais prétextes, Kadhafi lâchement assassiné, et la banque ne fut plus d’État.

Il en fut de même pour l’Irak le jour où Saddam Hussein voulut abandonner le pétrodollar.

Il en fut de même pour la Syrie qui a résisté pendant plus de 10 ans aux djihadistes armés et entraînés par l‘ « occident » et le mossad. Abu Muhammed Al-Jawlani, le chef du HTS qui a renversé le président Syrien est juif : Selon le journal israélien YNET News il est né Yonatan Avi-David  et fait partie du mossad.

Il ne reste plus guère que l’Iran qui possède une banque d’état, ce qui explique les menaces répétées d’Israël et des USA contre l’Iran.

La situation actuelle

L’assassinat du président J.F.Kennedy se fit toujours pour les mêmes raisons : il avait découvert le complot, voulait s’y attaquer et avait publié un décret permettant à l’état de frapper monnaie. Des documents déclassifiés montrent que l’assassinat a été organisé par la CIA et le mossad avec plusieurs tireurs. Le premier acte politique de son successeur Lyndon Johnson (qui faisait partie du complot), en descendant de l’avion le jour même, fut de supprimer ce décret.

Mais après cet assassinat, il semblerait qu’une partie de l’armée américaine ait décidé de contre-attaquer. Plutôt que de faire un coup d’état qui n’aurait pas été compris par la population sous l’influence des médias aux ordres de la mafia Khazar, ce seraient eux qui auraient demandé à Trump de se présenter. Il y a donc une guerre souterraine qui se joue depuis 2020 entre ceux qui continuent vers la mondialisation Khazar ( l’Amérique des démocrates, les satellites européens, l’Australie, le Canada, et bien sûr Israël), et ceux qui veulent un monde multipolaire avec des états souverains, qui se fédèrent dans les BRICS.

Les premiers sont encore très puissants et sortent leurs dernières armes pour détruire le plus possible les populations, cherchant à provoquer une troisième guerre mondiale. L’issue de la bataille dépendra de la vitesse avec laquelle les peuples comprendront où est leur intérêt.

On verra jusqu’où M. Trump pourra aller dans sa tentative de redresser les USA et d’empêcher les mondialistes qui gangrènent son administration de détruire le plus possible de monde en provoquant une guerre mondiale. Il ne pourra réussir que s’il arrive à reprendre le contrôle de la Réserve Fédérale et à contenir Israël, ce qui ne semble pas se profiler. Espérons qu’il arrivera cependant à faire la paix et à maintenir Israël dans des frontières fixes. Les crimes monstrueux dont ce sont rendus coupables les dirigeants sionistes sont au delà du domaine de notre justice : ils ont vendu leur âme au diable et c’est avec lui qu’ils auront à faire plus tard. Nous devons désormais les empêcher de nuire davantage.

Trump gardera aussi sûrement un système monétaire qui conserve le capitalisme et la finance, ne permettant pas tous les avantages sociaux d’une monnaie SMVE (voir plus loin) et le laissant prisonnier de ceux qui contrôlent cette finance.

Les pays européens, et en particulier la France qui a été la plus détruite par les gouvernements successifs depuis De Gaulle seront ceux qui auront le plus à reconstruire. Et c’est cette reconstruction que nous devons commencer à prévoir, la suite de ce livre y est consacré.

Définition de la monnaie

Une réflexion au sujet de « Histoire de la création monétaire »

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