Archives mensuelles : janvier 2023

  Reconstruire une France libre à partir d’associations libres

                           

Pour ceux qui ne s’en sont pas encore aperçu, la France économique et sociale a été détruite par ceux-là même qui auraient dû être là pour la protéger.  M. Macron termine l’ouvrage en soldant nos derniers fleurons technologiques, en détruisant les petits entrepreneurs par des fermetures forcées et des hausses de charges, en entretenant les divisions sociales par des actes et des propos clivants ainsi que par une immigration invasive non contrôlée.

C’est l’aboutissement d’une guerre commencée il y a 300 ans et que nous avons perdue. Une guerre qui ne ressemble pas aux guerres traditionnelles où un état en agresse un autre, une guerre menée dans l’ombre par un petit groupe d’individus très riches et très pervers qui vise à prendre le contrôle de l’humanité entière.

Le but de cet ouvrage n’est pas d’en raconter l’histoire, elle commence à être publique pour ceux qui vont chercher leurs informations ailleurs que sur les médias aux ordres. Disons en résumé qu’elle a commencé en 1715 quand  M. Bauer, surnommé Rothschild a créé la secte des Illuminati ouvertement dédiée à Satan, qui s’est répandue à travers le monde en se cachant dans les derniers degrés de la Franc Maçonnerie d’où elle a investi tous les principaux postes de gouvernement dans la plupart des états de la planète. Actuellement ils possèdent presque toutes les banques centrales, presque tous les grands médias mondiaux et ont corrompu pratiquement toutes les institutions censées assurer un semblant de démocratie.

Heureusement, d’autres peuples ont mieux résisté, leur rêve de gouvernement mondial n’est plus réalisable et ils perdront certainement à terme cette guerre. Le but de cet ouvrage est de comprendre les mécanismes qui leur ont donné une telle puissance afin d’envisager une reconstruction qui ne tombe pas dans les mêmes travers.

Le cœur de leur puissance se situe dans l’argent : nous sommes tous conscients que c’est l’argent qui mène le monde mais nous ne réalisons généralement pas pourquoi certains peuvent en avoir autant alors que nous peinons en travaillant dur à avoir un revenu à peine suffisant pour assurer nos besoins fondamentaux. La réponse avait pourtant été donnée par M. Amschel Mayer Rothschild, le père fondateur de la dynastie : « donnez-moi le pouvoir de créer la monnaie d’un état et je me moque de qui fait les lois ». En effet aucun échange n’est possible dans le pays si on n’a pas d’abord emprunté au banquier, et nous devons globalement travailler beaucoup pour le rembourser et payer les intérêts. Comme aucune industrie ne peut se créer sans emprunter, c’est lui qui décide celles qui vont pouvoir exister en favorisant donc celles menées par ceux de sa secte. Tout ce petit monde va payer les frais de campagne des futurs présidents en exigeant des retours sur investissement mettant ainsi l’état tout entier à la solde des banquiers et de leurs alliés au lieu d’être au service de la population.

Mais pourquoi devons-nous forcément emprunter l’argent dont nous avons besoin pour nos échanges internes à un banquier privé ? Nous avons été habitués à le faire depuis 2000 ans à cause de la monnaie OR qui nous a été imposée par les puissants et les marchands internationaux. Les premiers billets émis par les orfèvres étaient des titres de propriété de même valeur et échangeables avec la quantité d’or correspondante. Les orfèvres sont devenus banquiers quand ils ont commencé à tricher, émettant lors des emprunts des billets sur l’or en réserve qui ne leur appartenait pas, en double de ceux déjà émis.

Mais tant que tous les possesseurs de compte ne venaient pas chercher leur or en même temps, la supercherie ne se voyait pas. Si on ne s’aperçois pas qu’il est faux, un faux billet a le même usage qu’un vrai puisqu’il sert aussi bien à mesurer les valeurs et est accepté par les vendeurs si l’état le cautionne. C’eut été à l’état de punir les banquiers ; mais, au lieu de cela, ce sont les rois à court d’or qui se sont mis à emprunter aux riches d’abord puis aux banquiers et ils ont par là même signé leur perte car c’est celui qui crée la monnaie qui détient le pouvoir réel: la « révolution » de 1789, contrairement à ce qu’on nous fait croire, n’est pas une révolution populaire mais un coup d’état de la bourgeoisie et des banquiers sur la royauté.

L’état républicain, qui n’a jamais voulu être une démocratie, s’est donc créé au service des banquiers et a préféré emprunter à des banquiers privés plutôt que créer sa propre monnaie : Napoléon a donné la première Banque de France à des banquiers privés de la même façon que Guillaume d’Orange avait donné la Banque d’Angleterre aux Rothschild. Les états sont donc devenus esclaves des banquiers en faisant travailler tout le pays pour eux. Il était même devenu légal que les banquiers fabriquent plus de billets qu’ils n’avaient d’or et personne ne venait vérifier si leurs réserves correspondaient. Actuellement c’est pire : officiellement, depuis 1971, la monnaie mondiale n’est plus indexée sur l’or, elle ne représente rien au moment de sa création (c’est donc étymologiquement une fausse monnaie), mais on continue à faire comme si elle valait encore quelque chose, la finance lui donnant une valeur artificielle variable qui lui permet de spéculer dessus.

Le fait de considérer la monnaie comme une richesse réelle rare et nécessaire pour vivre a détourné le peuple des richesses réelles naturelles dont il a vraiment besoin pour vivre et a permis de construire une société de plus en plus éloignée de la nature, voire même destructrice de cette nature.

Or le fait que la monnaie soit une richesse matérielle réelle n’est pas nécessaire à la définition de la monnaie que nous pouvons formuler ainsi :

La monnaie n’est qu’un moyen de mesurer la valeur des échanges de façon à conserver cette valeur dans le temps pour que celui qui a donné à quelqu’un puisse avoir le droit de recevoir de lui ou de n’importe quelle personne du groupe pour la même valeur. (Et celui qui a commencé par recevoir doit rendre pour la même valeur).

Point n’est besoin d’or, il y a plein d’autres moyens de mesurer la valeur des échanges, ne serait-ce que l’écriture ; mais une écriture différente de celle des monnaies scripturales ou numériques actuelles, une écriture qui représente quelque chose au moment de sa création, une richesse réelle vendue : bien, service, savoir, savoir-faire,….

C’est d’ailleurs ce que nous faisons quand nous payons par carte bleue : l’argent ne passe pas d’un compte dans l’autre, il est créé sur le compte du vendeur et détruit sur le compte de l’acheteur mais on nous fait croire qu’il y a derrière une richesse matérielle alors qu’elle n’existe pas, et que cette richesse appartient au banquier alors que c’est faux. Un simple logiciel peut faire cette opération, pas besoin de banquier. Et la différence serait que cet argent créé gratuitement au moment de l’échange nous appartiendrait vraiment. Nos comptes pourraient se trouver sur une banque d’état dont nous serions tous co-propriétaires.

A noter que le fait de considérer la monnaie comme un simple signe, un symbole, n’empêche pas de lui donner la forme de billets et pièces qui coutent un peu plus cher que l’écriture à produire mais guère plus.

Si la monnaie n’était qu’un signe, un symbole sans valeur propre mais correspondant à une richesse vendue dès sa création, nous pourrions avoir un fonctionnement social très différent car nous pourrions redonner un sens à nos échanges, c’est l’échange qui créerait le signe :

_Plus besoin de banquiers, le vendeur et l’acheteur seraient capables de créer le signe symbolisant la valeur de leur échange.

_Toute spéculation deviendrait impossible, on ne peut pas spéculer sur un signe sans valeur.

_Les impôts pour payer les banquiers et ceux qui travaillent pour la collectivité deviendraient inutiles : si on raisonne sur les échanges au lieu de raisonner sur la monnaie, il y a échange entre le travail des uns et le travail de ceux qui vont les nourrir : ce sont ces derniers qui vont créer la monnaie servant à mesurer la valeur de ce travail qui correspondra au travail qu’ils feront pour eux en retour.

_La collectivité pourrait créer la monnaie de ses projets au lieu d’emprunter et de se demander s’ils vont être « rentables »

La première étape pour reconstruire la France est donc de créer une monnaie nationale, disons le franc, complémentaire dans un premier temps, qui fonctionne selon ces principes :

_En plus de leur compte en euros sur une banque, tous les français ont un compte en francs sur une Banque Centrale et sont copropriétaires de cette Banque.

_Tout travail en France est évalué en francs étalonné sur la valeur du temps de travail. Il conviendra de décider nationalement d’une valeur minimum et maximum.

_Les euros correspondant à des temps de travail, et uniquement ceux-là, peuvent être convertis en francs (l’argent des paradis fiscaux n’a plus aucune valeur en France) mais les francs ne peuvent pas être convertis en euros sans autorisation (voyage à l’étranger par exemple).

_Toutes les transactions faites en francs sont dispensées de taxes et d’impôts. (Il y aura donc intérêt à utiliser les Francs).

_Tous ceux qui travaillent pour la collectivité (politiques, fonctionnaires,….) sont rémunérés exclusivement en Francs par création monétaire.(Ils n’ont plus intérêt à détruire la France).

_Le budget de l’état est préparé en commissions mais voté par référendum (ce n’est pas aux élus de décider eux-mêmes de leur salaire)

_Des francs peuvent être créés par la Banque Centrale après vote national pour des services publics (hôpitaux par exemple) ou des projets d’intérêt collectif. (pas besoin de se demander si on a l’argent pour le faire, il suffit de le vouloir,  d’avoir les individus et les capacités de production pour les nourrir).

Les échanges avec les pays étrangers se font sur le mode d’un troc équilibré, comme cela avait été prévu par les accords de la Havane en 1945, non ratifiés uniquement à cause des USA. Il ne peut pas y avoir une monnaie internationale créée par un seul pays car cela placerait ce pays en position de domination mondiale.

Le système monétaire perverti est le premier point qui a permis notre destruction, fonder un système monétaire sain est donc la première étape indispensable pour une reconstruction. Les autres réformes pour créer une véritable démocratie pourront suivre s’il n’y a plus de possibilité de corruption et si l’information est libérée: la main mise par les grands capitalistes liés à cette organisation mafieuse sur la presque totalité des médias d’information grand public est en effet la seconde arme qui a permis d’anesthésier la population afin qu’elle ne se révolte pas.

Il faut donc une constitution qui donne le pouvoir au peuple : simple, compréhensible par tous, mais qui définisse les garde-fous indispensables, dont les règles de création monétaire et la liberté de l’information. (voir la page « constitution »)

Un conseil constitutionnel populaire pour veiller à ce que cette constitution soit appliquée, composé de citoyens tirés au sort.

Un droit civil simple, compréhensible par tous, ayant priorité sur tous les autres droits (DDHC réactualisée par exemple).

Droit civil appliqué en particulier aux entreprises dont les actionnaires éventuels n’auront pas plus de pouvoir que les salariés et dont les bénéfices seront limités.

Des juges élus assistés de citoyens tirés au sort.

Un exécutif dont chaque membre est élu séparément en fonction de ses compétences.

Disparition du parlement au profit d’un vote direct : la véritable démocratie n’est pas d’élire des « représentants » mais de voter les lois. Ce qui était impossible autrefois l’est avec les moyens modernes : les lois sont préparées en commissions élues et votées par ceux qui se sentent concernés.

Cette organisation, présentée au niveau national, peut d’ores et déjà se développer dans toute association qui le désire :

_monnaie interne étalonnée sur une valeur du temps de travail décidée en assemblée générale.

_une charte des valeurs commune à tous les membres.

_un fonctionnement démocratique pour prendre les décisions et rendre la justice.

Rien n’empêche que des associations de ce type se forment déjà un peu partout : c’est la meilleure arme que nous puissions utiliser pour faire s’écrouler leur matrice. Si la charte des valeurs communes est la même pour toutes ces associations et si elles ont toutes le même système monétaire basé sur la valeur du temps de travail, il sera très facile de les organiser ensuite en un système national. Le système monétaire existe déjà, c’est celui adopté par les SEL, je vous propose en annexe une charte possible des valeurs communes.